Notre histoire : le Groupe VINCI Energies au fil des ans

Notre histoire est avant tout une histoire d’hommes et d’énergies, conjugués pour construire un groupe de premier plan des secteurs de l’énergie et des technologies de l’information. VINCI Energies est comme un fleuve constitué au fil du temps à partir de multiples petites rivières. Il suit son cours depuis plus de deux siècles et a grandi au fur et à mesure de son histoire, grâce aux entreprises qui le rejoignent.Les pionniers ont laissé la place aux entrepreneurs qui poursuivent aujourd’hui l’aventure humaine qui constitue notre histoire. C’est cette aventure que nous allons vous raconter.

Image Frise historique
Les pionniers
  • 1735

    1735

    Jean-André Lepaute crée la société qui porte son nom. Cet horloger, fournisseur de la cour de Louis XV, construit des pendules de précision pour la plupart des observatoires d’Europe et des demeures royales. Il a été à l’origine de nombreuses innovations qui trouvent leurs applications notamment dans l’astronomie ou les optiques pour la marine.

    Il a entre autres réalisé la première horloge horizontale à rouages parallèles en 1780. La société Lepaute s’est ensuite développée dans l’électronique après la Seconde Guerre Mondiale. Cette branche d’activité est acquise par la CGE en 1960.

  • 1817

    A l’époque du développement de l’éclairage urbain, Messieurs Jean et Chabrié créent leur entreprise : ils viennent en effet de remporter le marché de l’éclairage aux chandelles et du chauffage au bois du Palais Bourbon, qui héberge l'Assemblé Nationale à Paris. A la fin du siècle, l’ingénieur Albert Bouchon rejoindra l’entreprise, qui deviendra ensuite « Mors Jean & Bouchon » où travailla André Citroën.

  • 1828

    Les bougies ont laissé place à l’éclairage au gaz. Clémençon crée les premiers tableaux de commande d’éclairage pour les théâtres parisiens.

  • 1829

    1829

    Les Etablissements Lacarrière assurent l’entretien des lanternes et de l’éclairage public du tout Paris. Le magnifique éclairage parisien fascine alors l’Europe entière et Paris est surnommée La Ville Lumière. Lacarrière rejoindra à la fin du siècle la société SDEL, créée par Charles Saunier et Maurice Duval.

  • 1896

    La seconde moitié du XIXe siècle est marquée par l’avènement de l’électricité. Les innovations fleurissent, les créations d’entreprises se multiplient : Louis Mors en France, G+H et Nickel en Allemagne. Les débuts de l’automobile voient la naissance de la Société Anonyme d’Electricité et d’Automobile, fondée par les fils de Louis Mors en 1896.

  • 1898

    1898

    Pierre Azaria fonde la CGE (Compagnie Générale d’Electricité), holding qui a pour but l’exploitation d’industries et d’entreprises électriques. 15 ans plus tard la CGE devient la CGEE, véritable ancêtre de Cegelec.

L'aube d'un siècle de progrès
  • 1900

    Au début du XXe siècle, les entreprises d’installations électriques fleurissent dans toute la France comme Garczynski Traploir et Fournié Grospaud.

    En 1906, Ernest Tunzini fonde une entreprise de chauffage à Versailles. Un an plus tard, Charles Saunier et Maurice Duval créent la société Saunier Duval et Compagnie à Montreuil (futur SDEL), spécialisée dans les services d’éclairage pour les grandes administrations. En Grande-Bretagne, Herbert Beesley et Charles Lee fondent la société Lee Beesley.

    La Belle Epoque, période de prospérité économique, marque un tournant décisif vers la modernité. Ce contexte de réussite et d’expansion a été bouleversé par la Première Guerre Mondiale.

L'électrification rurale
  • 1918

    Au sortir du conflit, il faut tout reconstruire. Sous l’égide de l’Etat français, 7000 campagnes sont alimentées en électricité dès 1919. La même année en Suède, Emil Lundgren décide de fonder son entreprise, spécialisée dans les travaux électriques. Les années 20 voient également naître les entreprises Garczynski-Traploir au Mans et Fournié-Grospaud à Tarbes.

  • 1922

    1922

    La CGEE commence déjà à prospecter hors de France et s’implante en Tunisie, en Algérie, ainsi qu’en Belgique.

  • 1925

    La France découvre la climatisation grâce à Ernest Tunzini, et Louis Santerne ouvre un modeste atelier. Tunzini et Santerne deviendront ensuite de grandes entreprises françaises. Une réussite qui sourit également aux suisses Kriegel et Schaffner, puisque leur société de travaux électriques deviendra plus tard le groupe Etavis.

  • 1928

    C’est en Alsace qu’est créé Alsthom (aujourd’hui orthographié Alstom). L’électricité est maintenant devenue la source privilégiée d’énergie de l’industrie française. Celle-ci a besoin d’équipements électriques nécessaires à son bon fonctionnement et Alsthom se positionne sur la construction de moteurs, de turbines et de machines à souder.

La reconstruction
  • 1948

    Après la Seconde Guerre Mondiale, il faut rebâtir partout en Europe. Les entreprises se mobilisent pour la reconstruction des logements. En 1948 est fondée la société Phibor. Elle équipe les nombreux « grands ensembles » qui commencent à fleurir dans la banlieue parisienne.

    Pendant ces années de reconstruction, les pays proches se développent : au Maroc, CGEE fonde la Compagnie Chérifienne d’entreprises électriques.

  • 1950

    La modernité, les nouvelles constructions, l’essor industriel sont le fer de lance des années 50, en France mais aussi partout en Europe. En Roumanie par exemple, les infrastructures et le tertiaire sont pris en charge par TIAB, qui démarre alors son activité. Signe d’une nouvelle dynamique, la construction de l’industrie nucléaire est elle aussi en marche avec SDEL, Tunzini, Comsip Entreprise, G+H et Nickel.

    Les échanges se multiplient et la prospection à l’étranger devient systématique : la CGEE est ainsi présente en Amérique du Sud, en Afrique et au Portugal.

Naissance de gtie
  • 1970

    Au début des années 70, le marché de l’installation électrique connaît une profonde mutation. CGEE fusionne avec les départements d’entreprises électriques d’Alsthom et de la SGE, futur VINCI, pour créer CGEE Alsthom.

    Lepaute, dont l’ancêtre fut l’horloger fournisseur de la cour de Louis XV et à qui l’on doit les grandes horloges publiques de l’époque, rejoint ensuite CGEE Alsthom.

    Les entreprises Mors, Jean et Bouchon, Garczynski-Traploir, et Fournié Grospaud, se rassemblent au sein d’un groupe qui deviendra GTIE en 1984.

  • 1973

    Suite au premier choc pétrolier le monde est en crise. Grâce à des résultats dynamiques, CGEE Alsthom crée une filiale au Brésil et a le champ libre pour équiper en contrôle commande les centrales du programme électro nucléaire d’EDF.

    De son côté, COMSIP Entreprise signe en 1974 le contrat d’Orenbourg en URSS, plus grand gisement de gaz naturel au monde. Puis avec le développement des systèmes informatiques Comsip Entreprise met en place le système de suivi en temps réel des fusées Ariane.

  • 1975

    L’Académie VINCI Energies prend son essor.

  • 1976

    1976

    En Allemagne, grâce à un premier marché avec l’armée américaine pour le facility management de ses bases militaires, la société SKE va voir le jour.

    Dans les années 80, CGEE Alsthom multiplie les contrats en Afrique, puis accueille COMSIP Entreprise afin de mieux se développer dans les secteurs de la pétrochimie et du spatial.

  • 1989

    CGEE Alsthom connaît un virage stratégique : la General Electric Company entre dans son capital et lui transfère ses activités de contrôle industriel.

    La CGEE Alsthom prend alors le nom de Cegelec.

    C’est aussi l’époque où GTIE entame son développement hors de France, en commençant par le Royaume-Uni puis les Pays-Bas.

  • 1990

    Ce sont les premières acquisitions pour GTIE au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. SDEL s’implante en Allemagne.

  • 1997

    GTIE, SDEL et Santerne forment la nouvelle division des travaux électriques de la SGE.

    La progression du métier de la maintenance, la croissance prometteuse des offres liées aux réseaux de télécommunication et le développement du traitement de l’information constituent autant d’opportunités de développement pour GTIE.

Développements européen et naissance des marques
  • 1999

    Les marques Axians et Graniou, dédiées aux télécommunications, voient le jour. Suivront Actemium, Citeos, Omexom et Opteor. GTIE, tout en continuant à servir ses clients locaux, choisit ainsi une approche globale pour certains de ses marchés.

Les années 2000
  • 2000

    2000

    Lorsqu’en 2000, SGE et GTM fusionnent pour donner naissance à VINCI, GTIE accueille les entreprises issues de la Division thermique mécanique du Groupe (Lefort-Francheteau, Saga, Tunzini, Nickel, G+H et TPI).

    Durant toute la première décennie, le Groupe étend son développement à de nouveaux pays : la Suède, l’Espagne, l’Europe de l’Est, le Portugal, la Suisse, l’Italie.

    Les réseaux Axians et Actemium s’étoffent aux Pays-Bas, en Allemagne, en Belgique et en Slovaquie.

  • 2003

    2003

    GTIE prend le nom de VINCI Energies, faisant ainsi valoir son appartenance à VINCI.

  • 2004

    Le Groupe commence son développement en Europe Centrale et de l'Est, avec des acquisitions en Pologne, en République Tchèque et en Roumanie.

  • 2010

    2010

    L’arrivée de Cegelec démultiplie le leadership de VINCI Energies. Cet évènement majeur permet notamment au Groupe de renforcer sa présence à l’international. Au même moment, VINCI lui confie l’ensemble des activités de facility management et de maintenance tertiaire du groupe. Le regroupement de ces métiers, jusque-là disséminés, impulse une nouvelle dynamique. Avec l’arrivée de Faceo, dont l’histoire fut un temps liée à Cegelec, ces activités prennent le nom de VINCI Facilities qui opère dans 20 pays d’Europe.

    Au cours des deux années qui suivent, d’autres entreprises encore les rejoignent, comme GA Gruppe en Allemagne, spécialiste en infrastructures d’énergie et de télécommunications.

    VINCI Energies se tourne également vers l’Asie, avec l’acquisition de VAES en Inde, et la création de plusieurs entreprises liées à Actemium en Chine.

Aujourd'hui, demain...
  • 2012

    Nouvelles énergies, essor des télécommunications en mobilité, maîtrise des consommations, tels sont les défis pour le Groupe dans un monde où les besoins en énergies, en infrastructures de toute sorte et en technologie de l’information n’ont jamais été aussi importants. Ses entreprises sont au cœur des enjeux du développement durable. Elles inventent les «solutions vertes» de demain. Le troisième millénaire leur appartient.

  • 2014

    Année après année, VINCI Energies poursuit son développement, tant par croissance organique que par le biais d’une politique soutenue de croissance externe. L’acquisition en octobre 2014 d’Imtech ICT – spécialiste des technologies de l’information et de la communication présent dans plusieurs pays d’Europe – et d’Electrix – acteur majeur des infrastructures de transport et de distribution d’électricité en Océanie – s’inscrit en phase avec son positionnement de groupe multi-local.

  • 2015

    En quelques années, l’activité de VINCI Energies s’est développée, diversifiée, amplifiée. Le chiffre d’affaires du Groupe est passé de 3,5 Mds d’euros en 2005 à 10,2 Mds d’euros en 2015. Cette spectaculaire croissance repose sur deux moteurs :

    Le moteur de la croissance interne, grâce aux nouvelles offres et innovations proposées à nos clients, ainsi qu’à leur accompagnement sur les marchés les plus dynamiques comme la Chine et l’Afrique.

    Le moteur de la croissance externe, avec une série d’acquisitions ces dernières années, dont Orteng et APX en 2015.

  • 2016

    En 2016, VINCI Energies acquiert la société J&P Richardson,leader australien en ingénierie et installation électrique, et renforce ainsi ses positions sur le marché australien des services aux infrastructures d’énergie et de transport.

    Transformation digitale et transition énergétique, tels sont les défis pour le Groupe dans un monde où tout évolue et s'accélère.