Cegelec Brest consolide son partenariat avec la base navale de Brest

Il y a plusieurs mois, la base navale de Brest a lancé un vaste programme de modernisation de ses installations électriques qui comprend également l’installation des réseaux électriques de deux nouveaux bâtiments baptisés Batterie de sept et Laninon.

Base Navale de BrestLa base navale de Brest est la deuxième base navale française après celle de Toulon. Elle accueille pour entretien et escale des bâtiments militaires français à propulsion nucléaire tels que les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, sous-marins nucléaires d’attaque et porte-avions.

Suite à un appel d’offres, c’est l’entreprise Cegelec Brest qui a été choisie pour effectuer la modernisation des installations électriques. Le projet consiste à installer et mettre en service 6 groupes de conversion de fréquence couplables entre eux ainsi que la mise en place du câblage et des tableaux électriques haute tension, la supervision et le contrôle-commande des installations pour les bâtiments Batterie de sept et Laninon.

La particularité du cahier des charges était que les systèmes de fréquence installés devaient être de type statique afin de bénéficier des avantages que procure la flexibilité de l’électronique de puissance. En effet, le réseau électrique français fonctionne sur une fréquence de 50 Hz et doit être converti pour l'utilisation de systèmes électriques à bord des navires de la Marine française, qui peuvent fonctionner sur des fréquences différentes selon le type de navire. Les conditions de couplage d'un bateau au réseau électrique terrestre sont donc essentielles car la Marine française exige un approvisionnement fiable et stable en électricité.

Plusieurs entreprises de VINCI Energies ont œuvré à la réussite du projet qui devrait durer 5 ans. Ainsi, les bureaux d’études de Cegelec Brest et Cegelec Rennes Projets ont travaillé main dans la main pour constituer l’offre technique. Axians Bretagne Ouest, Actemium Brest, Cegelec Rennes Tertiaire et SDEL Contrôle commande à Nantes participeront également à la mise en œuvre du chantier pour les réseaux informatiques, la supervision et le contrôle-commande.