• Naissance de la société Lepaute

    Jean-André Lepaute crée la société qui porte son nom. Cet horloger, fournisseur de la cour de Louis XV, construit des pendules de précision pour la plupart des observatoires d’Europe et des demeures royales. Il a été à l’origine de nombreuses innovations qui trouvent leurs applications notamment dans l’astronomie ou les optiques pour la marine.

    Il a entre autres réalisé la première horloge horizontale à rouages parallèles en 1780. La société Lepaute s’est ensuite développée dans l’électronique après la Seconde Guerre Mondiale. Cette branche d’activité est acquise par la CGE en 1960.

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  • Marché de l’éclairage aux chandelles et du chauffage au bois du Palais Bourbon

    À l’époque du développement de l’éclairage urbain, Messieurs Jean et Chabrié créent leur entreprise : ils viennent en effet de remporter le marché de l’éclairage aux chandelles et du chauffage au bois du Palais Bourbon, qui héberge l'Assemblé Nationale à Paris. À la fin du siècle, l’ingénieur Albert Bouchon rejoindra l’entreprise, qui deviendra ensuite « Mors Jean & Bouchon » où travailla André Citroën.

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  • Avènement de l’électricité

    La seconde moitié du XIXe siècle est marquée par l’avènement de l’électricité. Les innovations fleurissent, les créations d’entreprises se multiplient : Louis Mors en France, G+H et Nickel en Allemagne. Les débuts de l’automobile voient la naissance de la Société Anonyme d’Electricité et d’Automobile, fondée par les fils de Louis Mors en 1896.

  • Naissance de la Compagnie Générale d’Électricité

    Pierre Azaria fonde la CGE (Compagnie Générale d’Électricité), holding qui a pour but l’exploitation d’industries et d’entreprises électriques. 15 ans plus tard la CGE devient la CGEE, véritable ancêtre de Cegelec.

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  • L’électrification rurale

    Au sortir du conflit, il faut tout reconstruire. Sous l’égide de l’Etat français, 7000 campagnes sont alimentées en électricité dès 1919. La même année en Suède, Emil Lundgren décide de fonder son entreprise, spécialisée dans les travaux électriques. Les années 20 voient également naître les entreprises Garczynski-Traploir au Mans et Fournié-Grospaud à Tarbes.

  • La reconstruction

    La modernité, les nouvelles constructions, l’essor industriel sont le fer de lance des années 50, en France mais aussi partout en Europe. En Roumanie par exemple, les infrastructures et le tertiaire sont pris en charge par TIAB, qui démarre alors son activité. Signe d’une nouvelle dynamique, la construction de l’industrie nucléaire est elle aussi en marche avec SDEL, Tunzini, Comsip Entreprise, G+H et Nickel.

    Les échanges se multiplient et la prospection à l’étranger devient systématique : la CGEE est ainsi présente en Amérique du Sud, en Afrique et au Portugal.

  • Naissance de GTIE

    Au début des années 70, le marché de l’installation électrique connaît une profonde mutation. CGEE fusionne avec les départements d’entreprises électriques d’Alsthom et de la SGE, futur VINCI, pour créer CGEE Alsthom.

    Lepaute, dont l’ancêtre fut l’horloger fournisseur de la cour de Louis XV et à qui l’on doit les grandes horloges publiques de l’époque, rejoint ensuite CGEE Alsthom.

    Les entreprises Mors, Jean et Bouchon, Garczynski-Traploir, et Fournié Grospaud, se rassemblent au sein d’un groupe qui deviendra GTIE en 1984.

  • Naissance des marques

    Les marques Axians et Graniou, dédiées aux télécommunications, voient le jour. Suivront Actemium, Citeos, Omexom et Opteor. GTIE, tout en continuant à servir ses clients locaux, choisit ainsi une approche globale pour certains de ses marchés.

  • Naissance du groupe VINCI

    Lorsqu’en 2000, SGE et GTM fusionnent pour donner naissance à VINCI, GTIE accueille les entreprises issues de la Division thermique mécanique du Groupe (Lefort-Francheteau, Saga, Tunzini, Nickel, G+H et TPI).

    Durant toute la première décennie, le Groupe étend son développement à de nouveaux pays : la Suède, l’Espagne, l’Europe de l’Est, le Portugal, la Suisse, l’Italie.

    Les réseaux Axians et Actemium s’étoffent aux Pays-Bas, en Allemagne, en Belgique et en Slovaquie.

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  • Création de VINCI Energies

    GTIE prend le nom de VINCI Energies, faisant ainsi valoir son appartenance à VINCI.

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  • Internationalisation et création de VINCI Facilities

    L’acquisition du groupe Cegelec, présent dans une trentaine de pays, renforce la présence de VINCI Energies à l’international.

    Au même moment, VINCI lui confie l’ensemble des activités de facility management et de maintenance tertiaire du groupe. Le regroupement de ces métiers, jusque-là disséminés, impulse une nouvelle dynamique. Avec l’arrivée de Faceo, dont l’histoire fut un temps liée à Cegelec, ces activités prennent le nom de VINCI Facilities.

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  • Diversification de nos activités liées à l’ICT et de nos expertises en Océanie

    Année après année, VINCI Energies poursuit son développement, tant par croissance organique que par le biais d’une politique soutenue de croissance externe. L’acquisition en octobre 2014 d’Imtech ICT – spécialiste des technologies de l’information et de la communication présent dans plusieurs pays d’Europe – et en parallèle, l'acquisition d'Electrix en Océanie – acteur majeur des infrastructures de transport et de distribution d’électricité en Océanie – s’inscrit en phase avec son positionnement de groupe multi-local.

  • L’innovation, fer de lance de la diversification de nos offres

    VINCI Energies se lance dans la création de programmes d'innovation :

    • Inerbiz, un fonds managérial et financier dont l’objectif est d’investir dans des startups pendant leur phase initiale de développement, avec des modalités de prises de participation adaptées ;
    • Factory Connect, un réseau de lieux emblématique de son modèle d’innovation - polyvalent, ouvert et collaboratif - et favorable aux synergies créatrices avec les startups, les partenaires et les clients ;
    • Hermès, une plateforme d’innovation collaborative ;
    • Energize, un programme d’intrapreneuriat.

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  • Acquisitions majeures en Scandinavie, aux États-Unis et en Asie

    VINCI Energies poursuit son internationalisation avec l’acquisition d’Infratek et Eitech en Scandinavie,  PrimeLine Utility Services aux États-Unis et Wah Loon à Singapour.  Ces entreprises viennent compléter l’offre d’expertise de VINCI Energies sur le marché de l’ingénierie, des travaux et de la maintenance des réseaux de transport et de distribution d’électricité, des réseaux de gaz urbain ou encore de la construction de centre de traitements de données.  

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